habitat vert durable ecologie

Vivre dans un habitat vert et durable

À l’heure où l’un des grands objectifs de l’Europe est de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 20 %, d’utiliser 20 % d’énergies renouvelables et d’améliorer de 20 % son efficacité énergétique. La France, avec le Grenelle de l’environnement propose de réduire de 38 % la consommation énergétique des logements, et tout ça d’ici 2020. Beaucoup sont soucieux d’adopter des gestes écologiques pour protéger leur planète et cela passe par un habitat plus « vert ». Chez KerForHome, nous nous sommes demandés ce que ce terme un peu fouillis cachait vraiment… La réponse juste en dessous 😉

Un habitat vert et durable, c’est quoi ?

On entend par « maison verte », une maison plus respectueuse de l’environnement, qui réduit sa production de polluants, mais aussi ses besoins en énergie et les pertes qui y sont liées. Cela peut se faire par la réduction des consommations grâce à différents outils, ou directement lors de la construction d’un logement. Il existe dans ces démarches un enjeu financier, mais également, et surtout environnemental.

Vous êtes soucieux pour votre porte-monnaie et votre impact écologique ? Aujourd’hui il est simple de réduire ses consommations énergiques en suivant ces quelques conseils au quotidien. Vous pouvez allez plus loin notamment en consommant l’énergie que vous produisez, par exemple grâce à la mise en place de panneaux photovoltaïques, d’éoliennes ou encore de pompe à chaleur géothermique.

Construire plus respectueusement, comment ?

Pour construire son logement vert, le choix des matériaux est primordial, favorisez des matières respectueuses ne comportant pas d’agents toxiques et dont l’énergie consommée lors de sa fabrication est la plus faible possible cf « énergie grise ». Des matériaux plus performants existent, quelque soit le besoin : le gros œuvre (brique, bois, toiture végétalisée, tuiles en terre cuite…), l’isolation (laine/fibre d’origine végétale ou animale), de revêtement (carreaux et carrelage, pierre naturelle, ardoise…).

Ces matières peuvent paraître coûteuses et représenter un frein, cependant ce n’est pas impossible de construire écolo avec des moyens similaires à ceux d’une habitation traditionnelle, à l’instar des maisons vertes de Josh Bryne.

Toute nouvelle construction se doit de respecter la réglementation thermique RT2012 qui a pour objectif de limiter les consommations énergétiques des bâtiments neufs. Pour aller plus loin dans cette démarche durable, il existe plusieurs labels, spécialement centrés sur l’environnement. Le plus connu est sans doute la certification HQE (Haute Qualité Environnementale), il permet d’assurer le confort hygrothermique, acoustique ou encore visuel. Très proche de la précédente, il existe la certification H & E (Habitat & Environnement) qui garantit qu’un bien immobilier a été conçu et construit avec une préoccupation environnementale. Ces différents labels garantissent un respect de l’environnement selon plusieurs critères (choix des matériaux, gestion de l’énergie, qualité de l’air…).

Un surcoût rapidement amorti

Beaucoup hésitent à passer à l’action à cause d’un surcoût estimé de 10 à 15 % de plus que pour une habitation « classique ». Cet investissement reste tout de même modeste et est amorti en quelques années grâce aux importantes économies réalisées à l’usage. Pour plus de détails, il suffit de consulter les nombreux comparatifs disponibles sur le web mettant en évidence les différences qu’il peut y avoir entre le coût d’une construction selon les techniques traditionnelles et le coût d’une construction écologique performante. Dans le contexte actuel, il est possible de faire construire son logement durable à coût réduit, notamment grâce à la loi Pinel. Mise en place en 2015, elle a pour but de relancer les investissements immobiliers, ce dispositif permet notamment une remise d’impôts allant jusqu’à 21 %. Il est possible d’effectuer une simulation en ligne pour connaitre son éligibilité à ce dispositif. Il existe aussi plusieurs aides fiscales pour aider les particuliers à se lancer comme le crédit d’impôt sur les équipements utilisant des énergies renouvelables, le prêt à l’amélioration de l’habitat ou encore l’éco prêt à taux zéro réservé aux primoaccédants (éco-PTZ).

Aujourd’hui, construire écologique et durable n’est plus vraiment une question de moyen, mais plus de choix et de volonté !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *